La cave

Pour les adeptes d'Alfred Hitchcock, ce livre qui m'a fait immédiatement penser à La maison du dr. Edwardes. Je ne l'ai pas lâché mais décidément on n'en finira pas de faire des coupes sombres dans les bouquins à cause de scènes un peu "impudiques". Nous sommes en 1980 et Joshua Auberson se...
A la cave parcequ'il a (bien sûûûr...) fallu glisser une scène ou deux trop explicites pour la maison des bouquins, mais quel super bouquin ! Deux personnages principaux : Pierre, directeur du conservatoire national de Paris, désabusé, lassé, et professionnellement poussé de côté. Et Mathieu, fils...
On embarque pour New York, au 12 de la 5è avenue, dans un immeuble de huit étages qui possède une jolie spécificité : son ascenceur datant de Mathusalem et le liftier hindou qui l'aime et l'entretient comme un ami cher. Deepak travaille de jour et lorsque son collègue de nuit se casse la figure...
Où l'on retrouve tous les personnages des tomes 1 et 2 dans un même lieu, avec une même volonté, une même ambition, un même projet et où l'on fait connaissance des maitres du monde. Frémissons frémissons frémissons.... A
Dans ce second album, trois nouveaux épisodes : Sécurité publique, Planning familial et Profession protégée... Un esprit toujours aussi visionnaire et toujours aussi affuté. Frissons/réflexion assurés. Mais toujours des images "déshabillées" qui empêchent de laisser ces BD sur la table du salon à...
Une BD qui devrait se trouver au grenier car elle date de 1988, mais un ou deux dessins "déshabillés" m'obligent à la mettre à la cave... Et pourtant, pourtant, je la conseille ! Trois mini "récits" (travail, santé, vacances) qui extrapolent sur les dérives de notre société. Ça grince, ça fait...
????? Je vous mets au défi de comprendre quoi que ce soit ! L'écriture reste belle oui, mais le propos si touffu qu'il en devient inintelligible. A
L'écriture de B. Sensal est une merveille, une pure merveille, mais cette fois-ci, l'auteur tape à bras raccourcis sur les religions monothéistes. Boafff.... Le cynisme et le désespoir n'ont jamais fait avancer personne.
Le sujet est aguicheur, d'ailleurs il est pretexte à beaucoup de descriptions hmmm... impudiques ? Il est bien dit dans la quatrième de couverture : Aileen est un être affranchi de tout lien et de toute morale et que le récit qui nous immerge au coeur des bordels chers aux peintres. Dernier livre...
Elle se fait violer par son boss, elle tue son mari et son fils. Ça vous dit ? A
Titre parfait : on est mécontent ! Gâcher une écriture pareille avec une histoire qui vous fiche le bourdon ! beaucoup d'allusions tordues au christianisme et j'ai stoppé à la page 83 parcequ'on peut se forcer pour la beauté de l'écriture mais pas au point d'avaler de quoi vous salir le mental. A
On partait sur une idée rigolote : Romancer la vie d'un auteur féminin qui a réellement existé. Je parle de Hallie Erminie Rives (1874/1956). C'est rigolo et prenant, traité un peu comme une romance, et plutôt bien écrit... mais hélas les quelques premières pages veulent faire croire que l'on peut...
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